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Left behind, le film le plus con du monde

CinémaNewsPosté par le 12/04/14 • Classé dans Cinéma,News

USA – Vic Armstrong – 2014

http://www.imdb.com/title/tt2467046/

Sur le papier c’était déjà mal barré, mais la réalité confirme la catastrophe absolue quant au dernier film de Nicolas Cage : Left behind
Petit rappel, Left behind est la seconde adaptation à l’écran, après un direct to vidéo en 2000, du premier tome d’une série de livres « chrétien ». Le sujet s’inspire d’une croyance très présente dans les églises évangélistes du sud des États-Unis, (déjà citée ici et ici par exemple) appelée « l’enlèvement » ou « ravissement » (en anglais « Rapture »). En résumé, l’Enlèvement désigne le rappel par Jésus des «bons chrétiens» au paradis avant la fin du monde. Le concept est issu de la Première épître aux Thessaloniciens  (4:17).
Le thème se prête bien à un film catastrophe, imaginez les voitures soudainement sans conducteurs, les avions sans pilotes, les caisses des hypermarchés sans hôtesses de caisses ! Mais comme l’enlèvement est instantané, il est difficile d’en faire une scène de plus de 2 ou 3 minutes au cinéma. Il est donc nécessaire d’avoir un scénario avec un début, un milieu et une fin pour enrober tout cela.
Je n’ai pas lu le roman d’origine, mais visiblement il ne semblait pas trop se prêter à une adaptation cinématographique, en tous cas il est rare de voir un tel naufrage cinématographique à ce niveau de budget (environ celui d’un film de Woody Allen quand même).

Left behind, le film le plus con du monde
Le personnage central du film joué par Nicolas Cage est un pilote d’avion volage marié avec une grenouille de bénitier. Lors de l’Enlèvement il va devoir faire face à la disparition de sa femme, de son jeune fils et de son copilote… La tension du film est censée être portée par le côté catastrophe aérienne, son appareil ayant frôlé d’un peu trop près un autre avion, mais la réalisation s’inspire plutôt « d’Airport 80 Concorde » que de « Nonstop« .
Si la vision d’un pantalon et d’une chemise froissés par terre (visiblement on part au paradis à poil…) ne vous terrifie pas, si vous pensez que Nicolas Cage environ la moitié du film seul dans sa cabine de pilotage ne constitue pas une intrigue crédible, passez votre chemin et priez pour éviter cet énorme navet.

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