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Pour la NASA, 2012 est le pire film de tous les temps

Revue de Net / PressePosté par le 1/06/11 • Classé dans Revue de Net / Presse

Pour la NASA, 2012 est le pire film de tous les tempsLa NASA vient de dresser la liste des films présentant les pires erreurs scientifiques possible, mais aussi ceux qui on sut le mieux intégrer des arguments scientifiques dans leurs scénarios.

Côté bonnet d’âne, c’est donc 2012 de Roland Emmerich qui décroche la timbale avec son histoire de neutrino solaire échauffant le noyau terrestre, du grand n’importe quoi pour l’agence spatiale américaine qui doit répondre depuis aux mails angoissés de milliers d’internautes. Close, but no cigar pour Armageddon et son équipe de foreurs de météorites. La NASA regrette encore sa participation à la production du film. Dernier sur le podium, The Core, encore une histoire de réchauffement du noyau terrestre (pas vu).

Pour la NASA, 2012 est le pire film de tous les temps

le pire et le meilleur… et pas que du point de vue scientifique

Pour rendre son verdict, la NASA s’est faite épaulée par le Science & Entertainment Exchange (SEE), un groupe de chercheurs qui plaident pour une science-fiction plus respectueuse de la science. Le SEE est parrainé par Dustin Hoffman qui bossait comme chimiste pour les cafés Maxwell avant de tourner dans « le lauréat« .

Les bons élèves sont Blade Runner (Los Angeles 2019, putain encore 8 ans) et Bienvenue à Gattaca pour son approche de la génétique.

Source : The australian

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4 commentaires

  1. Pour rejoindre le clin d’œil de la légende (celle qui vient sous l’illustration du billet, hein, pas celle des Mayas), notons que les cinéphiles, même larges d’esprit, sont en accord avec la NASA sur le film de Roland Emmerich.

    De la à dire qu’ils font partie de la même conspiration, il n’y a qu’un pas…

    ;-)

  2. Vu ce que semblent promettre les technologies convergentes, c’est avec étonnement qu’on peut se rendre compte à quel point l’univers de Rowling est plus proche d’une vraie anticipation, tandis qu’elle ne souhaitait faire que du fantastique. Alors que celui de Lucas, qui voulait faire de l’anticipation, tombe dans la fantaisie.
    De ce point de vue, les œuvres de R Scott et de Niccol se placent également assez loin de l’anticipation, et font plus une critique d’une société -présente- (comme Lucas) et d’un mode de pensée -déjà présent-.
    D’où, un manque au niveau anticipation de l’aménagement du milieu de vie, l’idée étant juste « Et ça sera plus grand, plus gros ».
    Or c’est l’inverse qu’il se passe « plus petit, plus fin » : pas seulement une action sur les molécules (dont celle d’ADN) mais aussi jusqu’au niveau subatomique, avec comme conséquences inimaginables en cas de ‘réussite’ : association de l’inerte et du vivant, transmutation…
    Pas de grosses fusées et de matériel de guerre ultra-gigantesque qui font bander les hommes ou de cités d’une taille à faire bouger l’axe de rotation de la planète, mais une « poudre magique » invisible et s’infiltrant au cœur de la matière, tout ce qu’elle touche devenant chimérique (y compris l’humain) : Destruction totale de la nature, création d’un monde vert et luxuriant en apparence, mais monstrueusement artificiel.

  3. Salut,

    Ce n’est pas parce que c’est improbable, que c’est impossible…

    Il y a 400 ans, les « scientifiques » de l’époque disaient que la Terre était plate…
    …Plus près de nous, que l’on ne passerait jamais le mur du son, et aujourd’hui qu’il est impossible de passer la vitesse de la lumière…
    Heureusement que celui qui a inventé la roue ne s’est pas posé trop de questions…

    Scientifiquement parlant, le mot impossible ne doit pas exister si l’on veux avancer…

    ;-)

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