la-fin-du-monde.fr

Suivez la fin du monde en direct

Blindness

CinémaVirusPosté par le 12/25/10 • Classé dans Cinéma,Virus

BlindnessCanada-Brésil-Japon – Fernando Mereilles – 2008

http://www.imdb.com/title/tt0861689/

Blindness est une fable morale qui utilise, un peu mollement, les passages obligés du film d’anticipation pour délivrer un message sur l’humanité d’une dureté terrible.

Le pitch offre beaucoup de similarité avec celui de Children of men, mais ici, ce ne sont pas les naissances qui ont disparus pour conduire à la fin de l’humanité, mais la vue. Une maladie inconnue, le mal blanc, rend progressivement tout le monde aveugle. Un petit groupe de personnes parmi les premières contaminées est, quasiment livré à lui même dans un hôpital abandonné. Rapidement, le système part en live et le droit du plus fort devient la loi commune. Le huis-clos devient alors un enfer.

Blindness

Fernando Mereilles met plus l’accent sur la mise en scène que sur la réalisation, et avec un casting très fort (Julian Moore, Mark Ruffalo, Don McKellar, Gael García Bernal) réussit à mener son histoire avec beaucoup de justesse. Le personnage du roi du dortoir N°3 m’a beaucoup rappelé celui de Fulbert joué par Jean-Louis Trintignant dans Malevil, son personnage de petit Caligula est assez terrifiant.

Blindness

S’il ne cherche pas à atteindre le design visuel d’un blockbuster Blindness ouvre des pistes pour créer des images intéressantes et pertinentes. Les décors en particulier, sont gérés de façon très dynamiques, évoluant au grès de l’action, ils reflètent parfaitement la dégradation du groupe. On imagine que le film a du user pas mal de stagiaires décorateurs pour réussir ce tour de force.

Blindness

Au final, fans de fin du monde bourrée d’images de synthèse et d’effet spéciaux passez votre chemin, si vous êtes ouvert à une approche plus européenne du sujet, Blindness peut valoir le coup d’œil (sic).

Le truc de ouf : Don McKellar qui joue un petit rôle et à écrit le scénario avait déjà réalisé un film sur la fin du monde Last Night.

Blindness

Blindness

Canada-Brésil-Japon – Fernando Mereilles – 2008

Blindness est une fable morale qui utilise, un peu mollement, les passages obligés du film d’anticipation pour délivrer un message sur l’humanité d’une dureté terrible.

Le pitch offre beaucoup de similarité avec celui de Children of men, mais ici, ce ne sont pas les naissances qui ont disparus pour conduire à la fin de l’humanité, mais la vue. Une maladie inconnue, le mal blanc, rend progressivement tout le monde aveugle. Un petit groupe de personnes parmi les premières contaminées est, quasiment livré à lui même dans un hôpital abandonné. Rapidement, le système part en live et le droit du plus fort devient la loi commune. Le huis-clos devient alors un enfer.

Fernando Mereilles met plus l’accent sur la mise en scène que sur la réalisation, et avec un casting très fort (Julian Moore, Mark Ruffalo, Don McKellar, Gael García Bernal) réussit à mener son histoire avec beaucoup de justesse. Le personnage du roi du dortoir N°3 m’a beaucoup rappelé celui de Fulbert joué par Jean-Louis Trintignant dans Malevil, son personnage de petit Caligula est assez terrifiant.

S’il ne cherche pas à atteindre l

Blindness

Canada-Brésil-Japon – Fernando Mereilles – 2008

Blindness est une fable morale qui utilise, un peu mollement, les passages obligés du film d’anticipation pour délivrer un message sur l’humanité d’une dureté terrible.

Le pitch offre beaucoup de similarité avec celui de Children of men, mais ici, ce ne sont pas les naissances qui ont disparus pour conduire à la fin de l’humanité, mais la vue. Une maladie inconnue, le mal blanc, rend progressivement tout le monde aveugle. Un petit groupe de personnes parmi les premières contaminées est, quasiment livré à lui même dans un hôpital abandonné. Rapidement, le système part en live et le droit du plus fort devient la loi commune. Le huis-clos devient alors un enfer.

Fernando Mereilles met plus l’accent sur la mise en scène que sur la réalisation, et avec un casting très fort (Julian Moore, Mark Ruffalo, Don McKellar, Gael García Bernal) réussit à mener son histoire avec beaucoup de justesse. Le personnage du roi du dortoir N°3  m’a beaucoup rappelé celui de Fulbert joué par Jean-Louis Trintignant dans Malevil, son personnage de petit Caligula est assez terrifiant.

S’il ne cherche pas à atteindre le design visuel d’un blockbuster Blindness ouvre des pistes pour créer des images intéressantes et pertinentes. Les décors en particulier, sont gérés de façon très dynamiques, évoluant au grès de l’action, ils reflètent parfaitement la dégradation du groupe. On imagine que le film a du user pas mal de stagiaires décorateurs pour réussir ce tour de force.

Au final, fans de fin du monde bourrée d’images de synthèse et d’effet spéciaux passez votre chemin, si vous êtes ouvert à une approche plus européenne du sujet, Blindness peut valoir le coup d’œil (sic).

Le truc de ouf : Don McKellar qui joue un petit rôle et à écrit le scénario avait déjà réalisé un film sur la fin du monde Last Night.

e design visuel d’un blockbuster Blindness ouvre des pistes pour créer des images intéressantes et pertinentes. Les décors en particulier, sont gérés de façon très dynamiques, évoluant au grès de l’action, ils reflètent parfaitement la dégradation du groupe. On imagine que le film a du user pas mal de stagiaires décorateurs pour réussir ce tour de force.

Au final, fans de fin du monde bourrée d’images de synthèse et d’effet spéciaux passez votre chemin, si vous êtes ouvert à une approche plus européenne du sujet, Blindness peut valoir le coup d’œil (sic).

Le truc de ouf : Don McKellar qui joue un petit rôle et à écrit le scénario avait déjà réalisé un film sur la fin du monde Last Night.

Marqué: , , , , ,

Laisser un commentaire

IMPORTANT: la modération des commentaires est active et peut différer votre commentaire. Il n'y a aucun besoin de re-poster votre commentaire.