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La mort de la terre – J.-H. Rosny aîné

FeuilletonsLivresPosté par le 7/04/10 • Classé dans Feuilletons,Livres

La mort de la terre – J. H. Rosny aîné

Quand on cite le nom de J.-H. Rosny aîné, on pense en général à « La guerre du feu » qui avant d’être le seul bon film[1] réalisé par J.J Annaud, était un livre. Mais cet arbre préhistorique cache une forêt d’ouvrages de science-fiction à faire pâlir Asimov et Ballard réunis. En effet, J.-H. Rosny aîné, aka Joseph Henri Honoré Boex (1856 – 1940) écrivain d’origine belge, est l’un des grands fondateurs de la science-fiction contemporaine.

Pour Wikipédia, « Rosny peut être considéré comme le père de la science-fiction, non seulement française, mais dans son ensemble. Ses récits cataclysmiques ont été publiés avant ceux de Herbert George Wells, et Arthur Conan Doyle a repris la trame de sa Force mystérieuse dans sa Ceinture empoisonnée. Son court roman Les Navigateurs de l’infini (1925), considéré parfois comme son chef-d’œuvre, a introduit le terme d’astronautique. Un autre récit, La Jeune Vampire (1920), décrit le vampirisme comme une modification génétique héréditaire. »

la-fin-du-monde.fr passe donc en mode estival en vous proposant deux épisodes hebdomadaires d’un des romans phares de Rosny aîné, « La mort de la terre« . Bonnes vacances à vous tous et rendez-vous à la rentrée pour continuer à suivre la fin du monde en direct !

La mort de la terre – J. H. Rosny aîné

« Dans un futur lointain, la terre est devenue, du fait de sa surexploitation par la race humaine, un immense désert desséché. Un homme et une femme, apparemment les derniers vivants sur Terre, partent à la recherche d’eau pour assurer leur survie. Une nouvelle race d’êtres mi-vivants mi-minéraux, qui prospère sur les ruines de la civilisation humaine, semble être prête à prendre la relève : les ferromagnétaux.

5 ans après la mort de Jules Verne, chantre du progrès positiviste, J-H Rosny aîné signe l’une de ses meilleures œuvres, et l’une de celle qui conserve la plus grande actualité. Prenant à contre-pied la croyance que le progrès scientifique amènerait le bonheur à l’humanité, il décrit au contraire une race humaine qui s’est auto-détruite à force de surexploiter la planète. Inquiétante et désespérante, cette œuvre conserve plus que jamais son caractère d’avertissement. » Wikipédia

[1]Ok, le nom de la rose est pas mal aussi !

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2 commentaires

  1. Superbe site agréable et bien rédigé.

    Je prépare le scénario d’un roman graphique post-apocalyptique et je viens de trouver pas mal de documentation… je vous remercie!

  2. @Michele
    merci pour ces compliments.
    J’espère que nous aurons droit à une « exclusivité » sur ton futur roman graphique…

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